Opale, ma belle bouvier bernois au regard si particulier

Opale chiot, bouvier bernois avec son magnifique œil bleu.
Avec son magnifique œil bleu et sa petite frimousse, Opale nous avait déjà charmés !

« Certaines rencontres restent gravées dans notre cœur pour toujours. Celle d’Opale en fait partie. »

Après Galy, le besoin d’aimer à nouveau

Lorsque Galy m’a quittée, j’ai ressenti un immense vide.

Après 14 années passées avec lui, sa présence me manquait terriblement. Malgré mon chagrin, je ressentais ce besoin d’accueillir un autre chien dans ma vie.

Mais cette fois, les choses seraient différentes.

Avec Galy, j’avais laissé mon conjoint de l’époque choisir la race. Cette expérience m’avait appris une leçon importante : je voulais désormais faire ce choix moi-même.

Et je savais exactement ce que je voulais : un bouvier bernois !

Mon conjoint de l’époque ne souhaitait pas avoir un autre chien. Mais de mon côté, ma décision était prise.

Mes chiens ont toujours été mes compagnons. C’était moi qui souhaitais les accueillir et qui en assumais les responsabilités, y compris les frais. Les enfants partageaient bien sûr leur vie et les aimaient, mais je n’adoptais pas un chien pour eux.

Avec les garçons, nous avions déjà choisi un nom pour ma future compagne : Opale.

Il ne me restait plus qu’à la rencontrer.

Une rencontre que je n’oublierai jamais

Le jour où je suis allée choisir mon chiot, les garçons m’accompagnaient.

Les petites boules de poils n’avaient que cinq semaines.

Je me souviens d’avoir tapé doucement sur le sol pour attirer leur attention.

Une petite femelle est venue directement vers moi.

Elle avait une particularité magnifique : un œil bleu !

J’hésitais encore. Je connaissais l’éleveuse et je lui faisais confiance. Je lui ai donc demandé si, parmi les chiots, certains avaient un tempérament qui risquait de moins bien me convenir.

Elle m’a alors laissé le choix entre deux petites femelles.

J’ai décidé de recommencer mon petit test.

J’ai tapé une deuxième fois sur le sol.

Et devinez quoi ?

C’est exactement la même petite chienne qui est revenue me voir !

Cette fois, ma décision était prise. Ce serait elle, ma belle Opale.

Comme elle n’avait que cinq semaines, nous l’avons laissée auprès de sa maman et sommes revenus la chercher lorsqu’elle a été assez grande.

Je me souviens encore de ce que j’ai dit aux garçons en repartant :

« Nous avons choisi de l’appeler Opale… et elle a un œil bleu ! »

Quelle belle coïncidence !

Une grande chienne au cœur tendre

Opale était une chienne affectueuse, douce et attachante.

Avec elle, j’ai partagé de merveilleux moments, particulièrement lors de nos promenades.

Nous avons beaucoup marché ensemble, souvent accompagnées de Watson.

Opale, bouvier bernois adulte avec un œil bleu, debout en forêt.
Ma belle Opale, toujours partante pour une promenade en forêt. ❤️

Et nous avons même fait du traîneau à chiens !

Mais Opale avait son petit caractère et surtout ses préférences.

Être attachée pour tirer le traîneau ? Oh non ! Ce n’était vraiment pas pour elle.

Elle préférait courir derrière pendant que Watson se chargeait de tirer le traîneau.

Il faut croire qu’elle trouvait cette organisation beaucoup plus intéressante !

Ses petites habitudes qui me faisaient sourire

Même lors de nos promenades, Opale avait une façon bien à elle de faire les choses.

Elle restait souvent derrière moi.

Je devais régulièrement l’encourager à avancer, comme si elle préférait prendre son temps et me laisser ouvrir le chemin.

Et lorsqu’elle se décidait finalement à courir vers moi, quel spectacle !

Ses grosses babines bougeaient dans tous les sens au rythme de sa course.

Je ne pouvais pas m’empêcher de rire en la regardant arriver.

Ce sont de petits détails comme celui-là qui rendent chaque chien si unique.

Aujourd’hui encore, je peux revoir cette scène et sourire en pensant à elle.

Presque 13 années de bonheur

Opale a partagé ma vie pendant presque 13 ans.

Puis, deux semaines avant son anniversaire, j’ai commencé à remarquer des changements.

Elle mangeait de moins en moins. J’en étais rendue à lui donner sa nourriture dans ma main pour l’encourager à manger.

Un jour, j’ai trouvé qu’elle respirait beaucoup trop rapidement.

Elle haletait et je voyais bien qu’elle n’allait pas.

J’ai appelé la technicienne vétérinaire, qui m’a confirmé que ce n’était pas normal.

Au fond de moi, je le savais déjà.

Mais je n’étais pas prête.

J’ai pris sa température. Elle faisait de la fièvre.

J’ai rappelé la technicienne et je lui ai dit :

« Elle fait de la température… mais je ne suis pas prête. »

Je voyais pourtant que ma belle Opale n’était pas bien.

J’ai finalement repris le téléphone et je suis partie avec elle chez le vétérinaire.

Ce jour-là, j’ai dû dire adieu à ma belle Opale, deux semaines avant ses 13 ans.

Même si je voyais qu’elle n’allait pas bien, mon cœur n’était pas prêt à la laisser partir.

Aujourd’hui, je préfère me souvenir de cette petite femelle qui était venue vers moi deux fois, de son magnifique œil bleu, de sa douceur et de ses grosses babines qui me faisaient tant rire lorsqu’elle courait.

Opale m’a laissé presque 13 années de merveilleux souvenirs et une place immense dans mon cœur.

D’autres souvenirs à partager

Opale m’a laissé tant de beaux souvenirs. Ses promenades, ses aventures avec Watson et ses petites habitudes méritent encore bien des histoires.

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